Deux idées piquées sur deux excellents blogs ! Tout d'abord une parodie de Dallas sur l'excellentissime Rale-blog. Le véritable génie vient sans doute du Comité de la Claque !

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Deux idées piquées sur deux excellents blogs ! Tout d'abord une parodie de Dallas sur l'excellentissime Rale-blog. Le véritable génie vient sans doute du Comité de la Claque !

Rédigé le 30/06/2007 à 15:19 | Lien permanent | Commentaires (1)
Texte écrit dans le cadre du concours "Mes pires vacances", relayé par Fred de Mai.
Voyage à Bucon !
Indiscutablement, mes pires vacances sont associées à ma tante Fanfoune. Tante Fanfoune est une femme sérieuse, très appréciée de la famille et dont les habitudes de vie sont simplement restées coincées dans les années 40.
Un jour, alors que j’avais 14 ans, ma mère est venue m’annoncer d’un ton obligeant :
- Guillaume, aujourd’hui, Tante Fanfoune passe à la maison, elle va te faire une belle proposition que tu ne sauras refuser
J’imaginai naïvement un cadeau ou de l’argent
En réalité, à peine arrivée, ma tante m’avisa qu’elle souhaitait « faire de moi un homme » et surtout « fêter la fin de mon appareil dentaire ». C’est ainsi que je fus invité à passer un week-end à Bucon (104 habitants) en région parisienne.
Aujourd’hui encore, je serai incapable de vous dire pourquoi Tante Fanfoune avait choisi Bucon, puisque ni elle, ni moi, et même presque personne France, ne connaissait ce village situé à 15 km au nord de Villepinte.
Au passage, il faut noter que je m’étais toujours posé bien des questions au sujet de Tante : pourquoi ne s’était-elle jamais mariée, quelle était réellement son âge (50, 60, 70 ans ?), pourquoi papa disait toujours qu’elle avait le « cul serré d’une poule » (alors que, par définition, c’est de là que sortent les ufs)
- Cela devrait te changer de Berck et ses maillots de bain, me dit-elle gravement dans la voiture.
- On peut se baigner là-bas ?
- Pas que je sache. De toute façon, je t’ai prévu un programme.
- Ah oui ? fis-je impatient.
- Non en fait.
Je m’aperçus que je n’avais jamais vu sourire Tante.
- C’est là.
Je réfléchis, regardai autour de moi. Il n’y avait rien.
- Y a qu’un arbre
- Mais non voyons.
- C’est ça ? dis-je incrédule.
Bucon, régulièrement traversé par des Airbus, n’était en fait qu’un hameau de quatre fermes cerné par une immense usine. A l’ouest, le village était coupé par l’autoroute.
- Pourquoi tu as choisi cet endroit ?
-
-
Il y avait souvent des silences après mes questions.
- Agnès, ma collègue de travail, habite là. Je trouve ça plutôt bucolique, fit-elle en réajustant ces lunettes papillons. Justement, voici sa ferme.
- Bu-colique ? Ca veut dire quoi ?
- Elle m’a dit qu’elle vivait avec sa jeune nièce Adèle, rajouta-t-elle d’un ton insistant.
Il y eut un silence. Je ne compris pas ce qu’elle attendait et enchaînai :
-
C’est plutôt moche le prénom « Adèle ».
Elle haussa les épaules.
Il faut préciser qu’à 14 ans, je commençai effectivement à avoir mes premiers sentiments amoureux mais à destination des garçons. La fille prénommée « Adèle » était une paysanne odorante de 80 kg dont le charme n’aurait pu convaincre un veau en bonne santé mentale. Je pensai par la suite que toute cette mascarade avait été menée pour nous accoupler mais abandonnai rapidement l’idée.
Durant le dîner, Agnès nous fit l’historique du village. Il fut construit en 1950 dans le but de fuir la fureur de la ville. Dix ans plus tard, l’aéroport de Roissy fut construit et les habitants cessèrent de parler entre eux à cause du bruit.
Agnès, en tout point conforme à Tante, parlait comme si chaque avion qui passait s’était écrasé sur ses chaussures.
- J’ai acheté cette maison à bas prix car le propriétaire m’avait certifié que l’aéroport serait détruit.
- Détruit ? Dis-je étonné.
- Finis ta soupe de brocolis, coupa Tante Fanfoune.
La salle à manger sentait les excréments de vache à cause de la ferme d’à côté. La fille d’Agnès ne cessait de me regarder d’un air lubrique et le passage des avions commençait à faire bourdonner mes oreilles. Le reste de la soirée fut consacré à parler de la passion commune des deux femmes : la fabrication du lait caillé.
Le lendemain matin, la pluie se mit à tomber. Cela n’allait plus s’arrêter jusqu’à la fin du séjour. Nous visitâmes ensemble le rempart de Bucon. Je m’attendais à découvrir un ouvrage historique mais Bucon était né en 1950. Le mur en question était fabriqué en béton armé et avait pour but d’éviter que le village, situé sur un marais, ne s’effondre sur lui-même. Tante Fanfoune nous lut avec passion la composition de ce béton spécialement étudié pour résister aux déversements d’eaux usées et de boue. « Une première en Europe », conclut-elle avec entrain.
Puis nous avons visité le cimetière de Bucon. Il ne comptai que douze tombes dont celle d’Ernest Loboto, le fondateur du village. Elle était tagguée en plusieurs endroits. Tante Fanfoune ne quittait plus son guide.
- « Ernest Loboto fonda Bucon en 1950 mais, conscient de la proximité de l’aéroport, mit tout en uvre pour fuir l’endroit au plus vite. En 1957, après avoir fait fortune avec son usine à purin situé à proximité du village, il annonça aux habitants son départ définitif. Il fut retrouvé avec 5 balles dans la tête, pendu sur la place de l’église. La police du village a conclu à un suicide »
- C’est triste, fit Adèle qui, pour la première fois, émettait un son.
- Tu t’ennuies pas ici ? Lui demandais-je gravement.
- Si
Mais pas depuis que tu es là
- Quelle est cette grande dalle blanche au fond ? Demanda Tante.
- Le monument aux morts, dit Agnès.
- Mais il n’y a aucun nom
- Il a été mis là en 1950 à la demande de Christian Loboto qui était persuadé qu’une troisième guerre se profilerai
- Décidément...
M’éloignant un instant du groupe, je vis à quelque pas du cimetière un garçon de mon âge qui empilait des pierres. J’avais beaucoup de mal à concevoir que des jeunes puissent vivre dans ce village. Le garçon était mignon bien que je n’osai pas me l’avouer à l’époque. Je suis allé à sa rencontre.
- Salut
Dit-je timidement.
- Mmm ?
En fait, de près, il avait l’air méchant et je n’avais pas prévu de dire autre chose que « Salut ».
- Alors
Tu empiles des pierres ? C’est plutôt cool
Le jeune garçon s’approcha de moi et me décocha un coup de poing dans l’il. Je tombai à la renverse.
- Je suis pas pédé !
Cette phrase resta gravée dans mon esprit des années ! J’ai mis bien longtemps à oser reparler à un garçon et me demande encore aujourd’hui comment il avait pu deviner si rapidement une chose que je ne m’avouai pas à moi-même à l’époque !
Le garçon fut puni par son père de 20 coups de fouet. Tout en me passant une vieille escalope sur l’il, ma tante me rassurait en me disant que ce garçon était le fils du croque-mort et qu’on ne pouvait rien attendre « de ces gens-là ».
- Tu auras besoin d’aide pour te dévêtir ? Me demanda Adèle.
Je fronçais les sourcils.
- Non ! Espèce de pyromane !
Le mot que je cherchai à l’époque pour la qualifier était en fait « nymphomane ». Tante ne comprit pas.
Le lendemain, nous visitâmes le musée de la vache, sans Adèle et Agnès. Agnès nous prévint que le propriétaire était sur le point de fermer boutique mais que l’endroit valait incontestablement le coup d’il. Le musée était en fait une étable en ruine à peine réaménagée. Sur chacune des poutres qui maintenaient l’édifice était accroché un cadre avec la tête d’une vache toujours différente.
- C’est tout à fait amusant, dit Tante.
- Pourquoi il y a un marteau-piqueur entre chaque vache ? Demandais-je bêtement.
Un petit homme trapu et en salopette surgit brusquement entre nous.
- Eh ben mon garçon, c’est aussi le musée régional du marteau-piqueur ici !
Je le regardai avec des yeux ébaillis.
- Bonjour Monsieur, dit Tante Fanfoune. Vous êtes le propriétaire du musée ?
- Ui-même !
- Ce sont de très belles photos !
- Oé, cé mes vaches ! é sont dans l’pré !
- Ah très bien
Vous ne photographiez que les
visages
les têtes des bêtes en somme
- Oé
Je photographie pas le cul des vaches !
J’éclatai de rire à ces mots. Tante Fanfoune ne semblait pas apprécier ce genre de vulgarité. Elle me prit par la main et s’en alla aussi sec. L’homme s’amusa de cette réaction.
- Je peux vous prendre en photo, Ma’am ?
J’éclatai à nouveau de rire et me prit une gifle dans la foulée. C’est sur cette gifle que se sont terminées ces étonnantes vacances à Bucon ! Le soir-même, je dis au revoir à Adèle, Agnès et Bucon, non sans un certain soulagement.
Rédigé le 29/06/2007 à 18:41 | Lien permanent | Commentaires (2)
Petit montage video personnel centré sur les USA et la culture occidentale.
Rédigé le 28/06/2007 à 20:49 | Lien permanent | Commentaires (3)
"Toute pensée est immorale. Son essence même est la destruction. Il suffit de penser à quelque chose pour le tuer. Rien ne survit à la pensée."
Ce soir, par souci d'économie, je me permettrai de suivre sagement Oscar Wilde.

Rédigé le 27/06/2007 à 22:09 | Lien permanent | Commentaires (2)
La star la plus sexy d'Hollywood Paris Hilton a été libéré après un calvaire de 22 jours en prison et qui fera l'objet d'une émission de real-tv. Rappelons que la jeune femme, très appréciée pour ses formes naturelles, avait été mise en prison pour diverses incidents de conduite. Aujourd'hui, une nuée impressionnantede paparazzi en mal de sensations fortes était là pour la cueillir à la sortie. Et ne plus jamais la quitter.
Rappelons que Paris Hilton est particulièrement appréciée du grand public pour ses charmes (voir photos suggestives) et ses dérives diverses et variées. Un film amateur de ses aventures sexuelles (à caractère pornographique donc) circulerait (?) actuellement sur le net et passerait de main en main avec une grande agilité.



N.B. : le 21 juin dernier, pour une raison que j'ignore, de nombreux visiteurs sont tombés sur mon site en tapant le nom de cette jeune fille anorexique. Je me devais donc de répondre favorablement à cette clientèle... Les visiteurs habituelles pardonneront le manque totale de consistance et d'intérêt de cette note :)
Rédigé le 26/06/2007 à 19:17 | Lien permanent | Commentaires (3)
Hop, un petit avis en vidéo au sujet de "L'avocat de la terreur" de B. Schroeder. Un essai pour dompter la caméra dirons-nous !
Edit : un lien intéressant donné par le chat qui donne une interview très tendue de Verges sur France Culture ! A écouter...
Rédigé le 25/06/2007 à 21:15 | Lien permanent | Commentaires (4)
Info ou intox... Je vous laisse seuls juges de cet article étonnant...
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Le cannibalisme autorisé aux Philippines.
Le gouvernement philippin a promulgué en 2006 une loi autorisant le cannibalisme sous certaines conditions. Cette loi a pour but d'encadrer strictement les agissements traditionnels qui perdurent dans certaines tribus de l'archipel du Pacifique. Elle permet notamment de fixer des règles de consommation strictes.
S'il est bien entendu interdit de tuer pour s'alimenter, le pays tolère désormais la consommation de la chair des morts philippins si ceux-ci ont préalablement donné leur accord. La chair devra notamment avoir été conservée dans un environnement réfrigéré adéquat.
Mais le pays, qui pensait encadrer une simple pratique locale, n'avait pas prévu qu'une telle loi donnerait naissance à une nouvelle filière. Ainsi, en quelques semaines, de véritables restaurants spécialisés ont vu le jour, attirant une clientèle locale curieuse et des gastronomes venus du monde entier.
Ces restaurants, respectant rigoureusement la législation en place, ont vu leur clientèle multipliée par cinq en quelques mois, créant de longues files d'attente de clients appréciant une viande onctueuse et parfaitement saine.
Longtemps sur la réserve, le gouvernement local s'est finalement félicité de la naissance de cette industrie qui dope l'économie de l'archipel tout en respectant une tradition ancestrale.
Compte tenu du manque de ressources pour faire face à la demande, le gouvernement a décidé d'élargir la loi en autorisant la consommation d'abats, la chair des condamnés à mort et de certains prisonniers punis. En outre, il est envisagé d'organiser, dans des strictes conditions d'hygiène, des chasses d'enfants lâchés dans les îles pour l'occasion.
Les gouvernements d'Asie du Sud-Est, du Japon, de France et du Chili envisagent à leur tour de légaliser l'antropophagie. Cependant, les risques liés aux virus H5N1 freinent les meilleures volontés. La reine d’Angleterre elle-même aurait apprécié les rognons qu’on lui aurait servis à l’occasion d’un petit déjeuner « tropical » à Buckingham Palace. A quand un menu "Fresh and Chair" au Mac Drive du coin ?
La lettre internationale - 18 juin 2007
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Rédigé le 24/06/2007 à 18:43 | Lien permanent | Commentaires (4)
Un lac a disparu au Chili et les experts s'interrogent sur les causes de son assèchement, qui a provoqué une forte diminution du débit d'une rivière de la Patagonie chilienne à 2.000 km au sud de Santiago.
Une équipe de scientifiques chiliens a fait cette surprenante découverte le 27 mai pendant un déplacement dans la zone du fjord Tempanos, situé à la limite des régions australes d'Aysen et de Magallanes, dans le parc national Bernardo O'Higgins.
"Ils se sont trouvés devant une formidable surprise: le lac avait disparu, purement et simplement. Et nous ne parlons pas d'un petit lac, mais d'un assez grand", a raconté le directeur régional du corps des gardes forestiers chiliens (Conaf), Juan José Romero, à la radio Cooperativa.
"Les morceaux de glaces qu'il y avait dans le lac, étaient là, mais posés sur le fond asséché de ce que fut ce lac, qui a disparu du matin au soir" a-t-il expliqué.
Selon des experts, il s'agirait d'un phénomène naturel assez "fréquent" mais très rarement observé. La disparition du lac "serait due à la pression des réserves d'eau sur une sorte de mur de retenue formé par la glace et les roches qui, en cédant, a provoqué une forte crue puis un écoulement massif de l'eau".

Rédigé le 23/06/2007 à 00:05 | Lien permanent | Commentaires (7)
"Racontez votre jogging" : ma proposition pour le concours "Run and Blog":
Je n’ai jamais été un grand coureur. En plaçant le revolver dans mon sac à dos, j’éprouvais pour la première fois le sentiment de maîtriser ma route. Aujourd’hui, j’avais décidé qu’au moment où mes jambes et mon esprit ne souhaiteraient plus me porter, je mettrai un point final à mon existence.
En ce calme mois d’août, le soleil réchauffait mon visage et la ville. L’engourdissement qui avait paralysé mon corps ces derniers mois s’évanouissait. Chaque foulée me rappelait agréablement le contact avec la terre. Les battements de mon cur s’accéléraient paisiblement avec l’effort. Libre de mes mouvements, j’admirai Saint-Germain-En-Laye que je connaissais peu, croisant de temps à autre mon regard avec celui du soleil.
En empruntant un chemin menant vers la forêt, je repensai aux paysages décrits dans « The long Way » de Richard Bachman. Sagement, j’emplissais mes poumons par le nez et expirais par la bouche afin d’éviter de m’essouffler trop vite. Il s’agissait de tenir le plus longtemps possible malgré mon absence avérée d’entraînement.
Depuis ma plus tendre enfance, je considérai que courir était la meilleure façon de libérer son esprit. Alors que je m’enfonçai dans le cur de la forêt, j’envisageai la réaction chimique qui était en train de se produire en moi : mes neurones, libérés de toutes contraintes, laissaient enfin mon corps occuper dignement l’espace qui lui était dû. Mes muscles, se réchauffant au contact du sol et de la chair, produisaient la puissante impulsion qui me permettait d’aller au-delà. Au-delà du chemin de terre que j’enjambai en de larges foulées, au-delà des arbres et des branchages qui striaient parfois mon visage, au-delà de l’horizon et ses instants funestes qui constituaient naturellement mon existence.
En peu de temps, la route devint périlleuse. Qu’il était bon alors de sentir la sueur ruisseler le long de mes tempes et dégringoler par les infimes sillons qui jalonnait ma peau
Comme je le pressentais, mon cur sembla rapidement ne plus vouloir écouter mon esprit
Qu’importe
La douleur sourde et tenace qui s’installa derrière mes côtes n’avait aucun effet et je redoublai mes efforts.
Peu après, les rayons du soleil à travers les arbres n’atteignirent plus ma rétine. Seul l’impact de mes pas lourds pas sur les feuilles mortes m’informait de ma progression. Je sentais le revolver donner des coups violents dans mon dos et les larmes inonder mon visage.
Brutalement, une force extérieure, une chappe de plomb, m’arrêta dans ma progression. Malgré toute ma volonté, il m’était impossible de faire un pas de plus. Pire, il m’était désormais interdit de faire le moindre geste. Dans l’obscurité qui m’accompagnait, seule une brise me rappela à la forêt.
Je restai là, rempli de toute la haine que m’inspirait cette situation de redevenir esclave. Une voix détourna alors mon attention.
- Ouvre les yeux
Me susurra-t-elle à l’oreille.
Ma respiration fut coupée.
- Ouvre les yeux, répéta-t-elle.
Je ne savais pas d’où provenait cette voix.
Je découvris un étrange et terrifiant spectacle : alors que mon corps semblait à l’abri de toute agression dans son enveloppe, les images d’une progression effrénée à travers la forêt vinrent littéralement agresser mon esprit. L’information visuelle qui m’était transmise était celle d’une course folle, réalisée au-delà de toute capacité humaine. Les buissons, les arbres, les feuilles n’avaient pas le temps d’apparaître à mes yeux qu’ils étaient remplacer mille fois par leurs semblables dans un vacarme assourdissant. Le choc fut tel que le sang voila presque instantanément mon regard.
Allongé paisiblement, je sentais quelques rares pulsations sanguines courir le long de mon corps. Au bout de mes doigts, une feuille morte que je frôlai un instant réussit à s’échapper. L’humidité de sa surface me rappela qu’il avait plu cette nuit et que mes poumons se vidaient une dernière fois.
Rédigé le 22/06/2007 à 20:55 | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé le 21/06/2007 à 22:20 | Lien permanent | Commentaires (3)
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