Repaires amers...
T’ espères adorer un jour ?
J’adore espérer mon tour...
Respirer l'air du jour
Est-ce pire qu’exprimer l’amour ?
Non !
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Repaires amers...
T’ espères adorer un jour ?
J’adore espérer mon tour...
Respirer l'air du jour
Est-ce pire qu’exprimer l’amour ?
Non !
Rédigé le 31/05/2007 à 23:09 | Lien permanent | Commentaires (0)
Cela fait quelque jours que je prépare un texte sur le jogging. Non que je voue une passion à ce sport individuel. Simplement Fred de Mai organise un concours de nouvelle sur ce thème et il s'agit de décrire un de ses joggings. J'ai choisi d'aborder la chose sous l'angle de la fiction car personnellement je ne cours pas mais je marche. Loin et pas trop longtemps mais je ne fais que marcher.
D'ailleurs, si je puisai uniquement dans mes expériences les textes que j'écris sur ce blog, les lecteurs se seraient pendus depuis longtemps. Tout ce qu'il y a d'excitant dans mon existence ne franchit que rarement la frontière de mon cerveau.
Dans "Le scaphandre et le papillon", il est clairement fait référence à cette vision de la vie qui consiste à puiser sa liberté grâce à son imagination. Il y a quelques films intéressants en ce moment au cinéma. Qui ne franchissent que rarement les murs des salles et les cerveaux des spectateurs.
Rédigé le 29/05/2007 à 23:40 | Lien permanent | Commentaires (0)
Les Télétubbies : propagande homosexuel ?
Le gouvernement conservateur polonais va lancer une enquête pour déterminer si le programme télévisé britannique Teletubbies recèle ou non une propagande homosexuelle cachée. Le programme télévisé de la BBC présente depuis une dizaine d'année quatre créatures colorées aux allures de grosses peluches, qui font le bonheur des très jeunes enfants. L'un des personnages, Tinky Winky, ne se déplace jamais sans son sac à main. Subodorant une propagande pro-homosexuelle, Ewa Sowinska, défenseur des droits des enfants, a déclaré lundi dans la presse que l'émission l'inquiétait. "J'ai bien remarqué que Tinky Winky avait un sac à main pour femmes, mais je n'avais pas réalisé qu'il s'agissait d'un garçon", a-t-elle déclaré, annonçant qu'elle allait solliciter l'avis de psychologues sur le comportement de Tinky Winky.
Source : Le JDD
Rédigé le 28/05/2007 à 19:03 | Lien permanent | Commentaires (0)
Topic posté sur le forum officiel de C. Honoré. Je vous invite à aller voir "Les chansons d'amours".
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Voici mes impressions à chaud puisque je sors tout juste du mk2 Beaugrelle.
Tout d'abord, j'avais pris une claque en allant voir "Dans Paris" il y a quelque mois, que je considère être l'un des meilleurs films de 2006. Peut-être est-ce dû au lien de proximité que Christophe avait su installer entre le spectateur, ses acteurs et sa caméra... J'avais été profondément ému par la légèreté de la narration, la justesse des sentiments et le retour de la "caméra-plume"... Le film m'avait d'autant plus touché au coeur que c'est mon propre quartier qui sert de décor "typiquement parisien" (drôle de sentiment pour le spectateur que celui de passer de l'autre côté de l'écran).
Bref, la barre était placée haute ce soir ! Mais je rentre heureux. Heureux de voir que le réalisateur a su remettre au goût du jour la comédie musicale sans passer par la case "kitsch", heureux de voir sa caméra saisir les instants dérisoires et précieux de personnages qui nous sont si proches.
En outre, ce film est la preuve vivante qu'on peut être un auteur français et revendiquer, à corps et à cris, la légèreté pour étayer son propos. Une légèreté qui emporte tout sur son passage car résultant d'un équilibre fragile entre scénario dramatique et dialogues chantés (et chantants). Ce sont peut-être ces moments qui constituent le coeur du film : passer du langage parlé à l'émotion inspirée par la musique... Comme si les sentiments amoureux, aériens, volatiles, trouvaient leur véritable dimension grâce elle.
Une nouvelle fois, Christophe Honoré nous aère l'esprit le temps d'une histoire sans artifice ni convention. Comme "Dans Paris", le spectateur lie une relation exclusive, singulière, avec les personnages et la caméra. C'est certainement là que réside la plus grande force des films de Christophe. Bref, un grand bravo !
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Guillaume
www.u-blog.net/guilbator
Rédigé le 27/05/2007 à 01:31 | Lien permanent | Commentaires (1)
J'ai repris tranquillement le boulot cette semaine après un magnifique week-end dans le Verdon. Ce genre de week-end qui fait se demander pourquoi les hommes mettent tant de coeur à s'entasser dans les villes alors que la qualité de vie est tellement plus grande en pleine nature.
Ce week-end de 4 jours faisait suite à l'invitation d'un ami de la famille qui souhaitait fêter dignement ses fiançailles avec ses amis. Nous nous sommes ainsi retrouvés une vingtaine de jeunes au gîte du Payanet blotti dans le Parc Régional du Verdon.

Tenu par une famille accueillante et disponible, ce gîte situé au bout d'un chemin de Terre, non loin d'un magnifique belvédère donnant sur un barrage, propose un confort tout à fait satisfaisant. Les chambres de 3 ou 6 sont autonomes les unes des autres et les deux grandes salles d'eau offrent douches, salles d'eau, toilettes et sauna. Exit l'image du refuge de montagne peu accueillant.
Durant ce week-end, les activités n'ont pas manquées. Activités gustatives puisque barbecue, brunch et pizzas au feu de bois étaient au rendez vous et activités sportives. C'est ainsi que la plupart d'entre nous ont pu faire leur baptême de paintball en pleine nature. Moins salissant et violent que ce que je pensai, le paintball demande surtout des qualités d'endurance et de précision ! Dotés de 250 billes, l'idée était d'occuper le terrain d'une façon stratégique afin de mieux cerner l'ennemi. Après cette chaude matinée, nous avons descendu des rapides en canoé-kayac, tellement rapides que nous touchions un peu trop souvent le fond de la rivière avec nos bâteaux ! En fait, la difficulté était surtout technique car la rivière est parsemée de pièges en tout genre.
Le lendemain, un rallye organisé par les fiancés nous a permis de découvrir la région. J'ai eu un coup de coeur pour Moustier et sa chapelle perchée sur les rochers. Durant ce rallye, il nous aura également fallu avoir un brin d'auto-dérision puisqu'on nous a demandé de jouer les hommes préhistoriques ou prononcer des phrases imprononçables ("La cocotte Kiki dit à son amant Coco concasseur de cacao, je voudrais un caraco kaki avec un col en caracu.
Ce coquin de marquis conquit par les quinquets coquets de la cocotte Kiki acquit un caraco kaki avec un col en caracu. Quand l'amant Coco vit la coquette cocotte Kiki avec un caraco kaki et un col en caracu, il en conclut qu'il était cocu"). Je ne suis pas sur qu'on m'ait senti très à l'aise dans ce genre d'exercice "youtubisé".
C'est avec un brun de cafard que je suis rentré dimanche soir. Heureusement, je me suis rassuré en me disant que j'avais un travail tellement agréable que je ne devais pas me plaindre !
Rédigé le 23/05/2007 à 20:23 | Lien permanent | Commentaires (2)
Encore une journée de boulot très éprouvante. Chef insupportable, pression à tous les niveaux, job peu valorisé et peu valorisant... Demain, je pars dans le sud pour 4 jours. Ca va me faire du bien.
Voila, si c'est pas une note de geek ca....
Rédigé le 17/05/2007 à 00:19 | Lien permanent | Commentaires (6)
Enfin une chanson un peu sympa pour représenter la France à l'Eurovision 2007. J'aime bien, je ne sais pas à quelle place on va attérir cette année encore ! Wait and see !
Rédigé le 12/05/2007 à 22:35 | Lien permanent | Commentaires (8)
Une interview passionnante d'un réalisateur parti bien bien trop tôt.
Pasolini.
Le réalisateur y est très doux et très pédagogue. Son phrasé est excellent.
Rédigé le 11/05/2007 à 14:33 | Lien permanent | Commentaires (0)
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